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30 juin 1960 |
Jour
de l’Indépendance du Congo est marqué par le
départ des cadres belges et le début de la
guerre civile. Le Congo belge est rebaptisé
Congo-Léopoldville.
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6 juillet 1960 |
Mutinerie de la Force publique.
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7 juillet 1960 |
Les
forces militaires belges interviennent pour
protéger la vie des Belges et mater la mutinerie
de la Force publique.
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11 juillet 1960 |
Le
Katanga (Shaba actuel), appuyé par les Belges,
proclame son indépendance avec Moïse Tschombé
(président de la Conakat) comme Président. Fin
de l’Indépendance du Katanga le 15 janvier 1963.
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12-13 juillet 1960 |
Le
Premier ministre, Patrice Lumumba, et Kasa Vubu
demandent une intervention armée de l’ONU.
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14 juillet 1960 |
Le
Conseil de Sécurité de l'ONU vote une résolution
demandant à la Belgique de retirer ses troupes,
qui seront remplacées par des casques bleus
(environ 19.000 hommes).
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16 juillet 1960 |
Débarquement des premiers casques bleus de
l'opération des Nations Unies pour le Congo (ONUC).
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5 août 1960 |
Le
Président congolais, Kasavubu, avec
l’assentiment de l’ONU, démet Patrice Lumumba et
nomme Joseph Ileo Premier ministre.
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Août 1960 |
Albert Kalondji se proclame empereur des Balubas
et chef de l’Etat autonome du Sud-Kasaï
(jusqu’en septembre 1962).
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14 septembre 1960 |
Le
colonel Mobutu fomente un coup d’Etat militaire.
Le Parlement et la Constitution sont suspendus.
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19 septembre 1960 |
Le
colonel Mobutu instaure un Collège des
Commissaires généraux remplaçant les organes du
pouvoir.
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20 septembre 1960 |
La
République du Congo, état souverain, est admis
comme membre de l'ONU.
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9 décembre 1960 |
Patrice Lumumba est arrêté.
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17 janvier 1961 |
Mobutu envoit Lumumba à Elisabethville au
Katanga où il est assassiné dés son arrivée.
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9 février 1961 |
Un
gouvernement provisoire, dirigé par Joseph Iléo,
remplace le Collège des commissaires généraux.
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2 août 1961 |
Réunion du Parlement qui confie le gouvernement
à Cyrille Adoula, co-fondateur du MNC, avec
Gizenga comme vice-Premier ministre.
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15 janvier 1963 |
Les
forces de l'ONUC s'emparent d'Elisabethville et
mettent fin à la sécession katangaise.
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Septembre - octobre 1963 |
Le
président Kasa Vubu suspend le Parlement;
l'opposition se trouve de ce fait rejetée dans
la clandestinité.
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Décembre 1963 |
Pierre Mulele déclenche une guerre
révolutionnaire au Kwilu.
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1964 |
Gaston Soumialot prend le contrôle de l'est du
pays où, à Stanleyville, il constitue un
gouvernement de la République populaire du
Congo, concurrent de la République démocratique
du Congo, créée à Léopoldville après reférendum.
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Mars 1964 |
La
Belgique passe une convention avec le Congo pour
régler le contentieux financier entre les deux
pays (le portefeuille de l’ancien Congo belge
reste au Congo et la dette, contractée par la
Belgique au nom du Congo, est partagée en deux).
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10 juillet 1964 |
Moïse Tschombé est rappelé après la reprise des
révoltes et constitue un gouvernement de Salut
public dont la tâche sera en priorité la
réconciliation et la pacification.
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1 août 1964 |
Nouvelle constitution de type fédéral,
autorisant le multipartisme (proclamation de la
constitution de Luluabourg). Le pays est divisé
en 21 "provincettes" correspondant aux anciens
districts. A cette occasion, le pays se dénomme
officiellement la République Démocratique du
Congo.
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24 - 26 novembre 1964 |
Tshombé met un terme au gouvernement de
Stanleyville où des commandos belges, assistés
de troupes britanniques et américaines, sont
parachutés.
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3 février 1965 |
Elections législatives.
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23 octobre 1965 |
Le
président Kasa Vubu remplace Tshombé par
Evariste Kimba.
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24 novembre 1965 |
Un
coup d’état, mené pour la seconde fois par le
général Mobutu, né le 14 octobre 1930, renverse
le Président Kasavubu et le Premier ministre
Evariste Kimba. Il saisit l’occasion pour
dénoncer la corruption entre le Congo et la
Belgique. Il s'octroie les pleins pouvoirs,
interdit l'activité des partis politiques pour
une durée de 5 ans, réduit la rémunération des
fonctionnaires et suspend le droit de grève.
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3 mai 1966 |
Débaptisation de la capitale et de certaines
villes du pays.
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2 juin 1966 |
Kimba et trois anciens ministres sont pendus.
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30 juin 1966 |
Le
Congo-Léopoldville est rebaptisé Congo-Kinshasa.
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Décembre 1966 |
L'Union
minière du Haut-Katanga est nationalisée.
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20 mai 1967 |
Publication du manifeste de la N'Sele, la charte
du Mouvement Populaire de la Révolution, MPR,
donnant son programme et ses grandes options,
marque la naissance officielle de ceparti créé
depuis le 18 avril 1967.
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Juin 1967 |
Création du
zaïre-monnaie avec comme parité : 1BEF = 0,01 z
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21 juin 1967 |
Suite à un réferendum, un régime plébiscitaire
est institué avec un parti unique, le Mouvement
Populaire de la Révolution (MPR).
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30 juin 1967 |
Moïse Tschombé est kidnappé dans un avion privé
et incarcéré en Algérie où il meurt le 30 juin
1969.
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Août 1969 |
L'Eglise
congolaise dénonce les "penchants
dictatoriaux" du régime Mobutu.
Le Président Mobutu lance un plan
économique qui permettra de doubler la
production de cuivre.
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31 octobre 1970 |
Mobutu est élu Président.
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21 octobre 1971 |
La
République du Congo prend le nom de Zaïre et
adopte un nouveau drapeau et hymne national.
C'est aussi le "retour à
l'authenticité", avec le lancement d'un
nouveau vêtement : l'abacost ("à bas le
costume")
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Janvier 1972 |
L’Etat entre en conflit avec l’Eglise catholique
et le cardinal Malula est expulsé.
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15 février 1972 |
Les
noms et prénoms chrétiens sont supprimés et les
noms de lieux sont africanisés au nom de
l’authenticité.
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1973 |
Nationalisation des grandes entreprises
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30 novembre 1973 |
Le
Président Mobutu prononce un discours consacré à
la zaïrianisation du pays.
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22 mai 1974 |
Un
protocole d’accord de coopération militaire est
signé avec la France (assistance et formation).
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Novembre 1974 |
Nationalisation des PME (Zaïrianisation)
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1975 |
Le
Zaïre soutient le FNLA dans la guerre civile qui
secoue l’Angola.
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Juin 1975 |
Un
complot contre Mobutu est déjoué.
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Entre le 7 et le 9 août 1975 |
Le
Président français, Valery Giscard d’Estaing,
est accueilli au Zaïre.
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17 septembre 1976 |
Faisant marche arrière, l’Etat zaïrois revient à
une économie mixte(60 % de la valeur des
sociétés privés est rétrocédée aux anciens
propriétaires).
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Mars 1977 |
1977
mars - Première invasion du Shaba qui, avec le
soutien marocain, sera stoppée.
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Juillet 1977 |
Mobutu
annonce une démocratisation du MPR, une
décentralisation et la création du poste de
Premier commissaire d'Etat (Premier ministre).
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Décembre 1977 |
Réélection à la présidence de Mobutu, candidat
unique.
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Février 1978 |
Nouveau complot contre Mobutu, déjoué et qui
débouchera sur 13 exécutions.
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11 mai 1978 |
4
000 rebelles (anciens gendarmes katangais),
venus d’Angola, assiègent Kolwezi au Shaba. Des
Européens sont massacrés, selon les sources, par
les rebelles ou par l'armée.
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19 mai 1978 |
Les
parachutistes français du 2e REP (la
Légion) et belges sautent sur Kolwezi (mort de
700 Zaïrois, 91 étrangers , 5 paras français et
1 para belge).
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21 mai 1978 |
Les
Européens sont rapatriés en Europe.
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Juin 1978 |
Création d’une force interafricaine (Maroc,
Gabon, Sénégal, Côte d’Ivoire et Togo).
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19-20 août 1978 |
Le
Président Mobutu rencontre son homologue
angolais, Neto, à Kinshasa.
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30 juin 1979 |
Les
Forces Armées zaïroises relèvent la force
interafricaine.
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Juillet 1979 |
L'armée tire
sur des chercheurs de diamants indépendants au
Kasaï; le bilan est très lourd (plus de 200
morts) ce qui provoque les réactions indignées
de parlementaires, dont celles de Tshisekedi,
originaire du Kasaï.
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Avril 1980 |
Le
pape Jean-Paul II est reçu au Zaïre.
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Octobre 1980 |
Lettre
ouverte à Mobutu, très critique, de treize
parlementaires parmi lesquels, Etienne
Tshisekedi.
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Décembre 1980 |
Début des
arrestations et des relégations parmi les
"Treize"
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Février 1982 |
Création par
les "treize" d'un parti d'opposition, l'UDPS
(Union pour la Démocratie et le Progrès Social)
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Juin 1982 |
Les "Treize"
sont condamnés à 15 ans de prison.
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Octobre 1982 |
Tenue du sommet franco-africain à Kinshasa.
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11 décembre 1982 |
Le
Président Mobutu est promu à la dignité de
Maréchal.
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20 mai 1983 |
Inauguration du pont Matadi, qui réunit les deux
rives du fleuve Zaïre et long de 722 mètres.
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28 juillet 1984 |
Mobutu est réélu Président.
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1 décembre 1984 |
Le
Président français François Mitterrand est en
visite officielle au Zaïre.
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30 juin 1985 |
Le
Zaïre fête ses 25 ans d'indépendance avec un
faste tout particulier. A cette occasion, le Roi
Baudouin se rend en visute officielle au Zaïre.
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6 août 1985 |
Philippe de Dieuleveult, animateur TV, et 6
coéquipiers français de l’expédition Africa Raft
disparaissent en descendant le fleuve Zaïre.
Disparition non-élucidée à ce jour.
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15 août 1985 |
Pendant la visite pastorale du pape Jean-Paul
II, a lieu à Kinshasa la béatification de Soeur
Anuarite Nengapeta, vierge et martyre zaïroise,
tuée le 1er décembre 1964 à Isiro durant la
rébellion.
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Octobre 1986 |
Kinshasa
limite les remboursements de sa dette à 10 % des
revenus de ses exportations.
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Janvier 1988 |
Arrestation
d'Etienne Tshisekedi, qui sera libéré en
septembre.
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Octobre 1988 |
Manifestations contre Mobutu, durement
réprimées.
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Novembre 1988 |
Le Premier
ministre belge, W. Martens propose la remise
d'une partie de la dette zaïroise - trop, dit-on
à Bruxelles, trop peu, dit-on au Zaïre. Kinshasa
rejette l'offre et appelle les Zaïrois à quitter
la Belgique.
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Janvier 1989 |
Le
gouvernement zaïrois dénonce les « accords
léonins » le liant à la Belgique.
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26 juillet 1989 |
La
Belgique et le Zaïre signe un accord qui conduit
à l’annulation de 11 milliards de francs belges
de dette zaïroise et au renouvellement de la
coopération belge.
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7 avril 1990 |
Lunda Bululu est nommé Premier ministre de
transition.
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24 avril 1990 |
Mobutu annonce la fin du parti unique.
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11-12 mai 1990 |
Massacre à l’université de Lubumbashi. Plus de
500 étudiants qui y manifestaient sont tués par
des éléments de la garde présidentielle (DSP).
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22 juin 1990 |
700
coopérants belges sont renvoyés. |
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Août 1990 |
Création du Front uni de l'opposition qui met au
point une charte réclamant la tenue d'une
conférence nationale.
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18 décembre 1990 |
Autorisation du multipartisme.
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9 avril 1991 |
Mulumba Lukoji est nommé Premier Ministre.
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Entre le 13 et le 15 avril 1991 |
Des
manifestations font 42 morts à Mbuji-Mayi.
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Août 1991 |
Début de la Conférence nationale
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23-24 septembre 1991 |
Les
grandes villes zaïroises vivent à l’heure des
pillages, mouvement lancé par les militaires,
privés de leur soldes. Ces émeutes font
officiellement 117 morts.
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25 septembre 1991 |
La
France lance une intervention militaire avec
l’envoi de 4 compagnies de légionnaires et
d’infanterie de marine (600 hommes) et 4
compagnies prélevées sur la FAR (600 hommes).
Les paras belges interviennent pour évacuer les
expatriés (opération Blue Beam).
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1 octobre 1991 |
Etienne Tshisekedi est nommé Premier ministre,
avant d’être limogé trois semaines plus tard (21
octobre)
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22 octobre 1991 |
Des
émeutes à Lubumbashi font 10 morts.
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23 octobre 1991 |
Mungul Diaka est nommé Premier ministre
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25 novembre 1991 |
Nguza Karl-I-Bond est nommé Premier ministre.
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19 janvier 1992 |
Le
président Mobutu supprime la Conférence
nationale.
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16 février 1992 |
L’armée zaïroise tire dans la foule lors d’une
marche des chrétiens (13 morts).
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6 avril 1992 |
La
Conférence nationale qui était suspendue depuis
le 23 janvier reprend et se déclare souveraine
le 15 avril.
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21 avril 1992 |
La
Conférence nationale désigne Monseigneur Laurent
Monsengwo comme président de l’assemblée.
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Septembre 1992 |
Affrontements inter-ethniques entre Kasaïens et
Shabiens dans le Shaba.
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6 décembre 1992 |
La
Conférence nationale achève ses travaux après
avoir désigné un Haut Conseil de la République
(HCR) aux fonctions législatives et de contrôle.
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Décembre 1992 |
Pillage de Kisangani, au Shaba, et destruction
partielle de Goma, à l'est du pays, par des
soldats réclamant le paiement de leur solde. Les
troubles s'étendent à plusieurs autres villes,
dont Kolwezi.
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15 janvier 1993 |
Le
HCR annonce une procédure de destitution du
Président, l'accuse de haute trahison et
déclenche une journée "ville morte" à Kinshasa.
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Entre le 24 et le 29 janvier 1993
|
Kinshasa connaît sa deuxième vague de pillages.
Ces émeutes, à nouveau initiés par les
militaires, feront plus de 1 000 morts et
notamment, celle de l’ambassadeur de France,
Philippe Bernard, et d’un de ses collaborateurs,
tués dans leur bureau). 1 300 étrangers sont
évacués.
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17 mars 1993 |
Mobutu fait élire Faustin Birindwa (désavoué par
le HCR).
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Juillet 1993 |
Des
affrontements éclatent au Kivu et font 4 000
morts.
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Octobre 1993 |
Création du
nouveau zaïre, qui vaut 3 millions de zaïres
anciens. 1 BEF = 257.143 z anciens
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Décembre 1993 |
Valentin Lubumba, membre du parti lubumbiste
unifié, est assassiné.
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1994 |
Suite à la guerre au Rwanda et à la guerre
civile au Burundi, plus d’un million de réfugiés
s’installe en territoire zaïrois.
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14 janvier 1994 |
Après un accord avec l’opposition, Mobutu
annonce la démission du gouvernement et la
dissolution du HCR, remplacé par le Haut Conseil
de la République - Parlement de transition.
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14 juin 1994 |
Léon
Kengo Wa Dondo est élu Premier ministre.
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Juin 1994 |
Le Président
Mobutu accorde à la France le droit d'utiliser
le kivu zaïrois comme base arrière de son
opération militaro-humanitaire "Turquoise", qui
aboutira à permettre la fuite au Zaïre de
l'armée rwandaise et des milices génocidaires,
avec un million de civils.
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Juillet 1994 |
Kengo Wa
Dondo, élu par l'assemblée de transition,
devient Premier ministre, à la colère de
Tshisekedi qui estime que le poste lui revient.
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Novembre 1994 |
Le Président
Mobutu est invité au sommet franco-africain de
Biarritz, ce qui marque la fin de son isolement
diplomatique sur la scène internationale.
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Printemps 1995 |
Début d’une épidémie de fièvre hémorragique dans
la région de Kikwit (virus Ebola) qui fait 244
morts.
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30 septembre 1996 |
Bukavu est la première ville prise par la
rébellion, dirigée par Laurent-Désiré Kabila.
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25 octobre 1996 |
L'Alliance des Forces Démocratiques pour la
Libération du Congo-Zaïre (AFDL) est créée avec,
pour objectif, le renversement de la dictature
de Mobutu.
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31 octobre 1996 |
Combats dans le Nord-Kivu : 300.000 réfugiés
fuient leurs camps.
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4 novembre 1996 |
Le
gouvernement de Kinshasa reconnaît ne plus
contrôler Goma et Bukavu.
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3 décembre 1996 |
Paris réaffirme son attachement à "l'intégrité
territoriale du Zaïre".
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2 janvier 1997 |
Le
gouvernement zaïrois, présidé par Léon Kengo wa
Dondo, annonce une réplique foudroyante pour
enrayer la progression des troupes rebelles.
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18 février 1997 |
L'ONU demande "la cessation des hostilités".
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15 mars 1997 |
La
troisième ville du pays, Kisangani, tombe aux
mains des rebelles.
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16 mars 1997 |
Bruxelles estime que "l'époque de Mobutu est
révolue".
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21 mars 1997 |
Le
Président Mobutu, soigné en France, rentre au
Zaïre.
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26 mars 1997 |
Première rencontre entre représentants de Mobutu
et de la rébellion en marge d'un sommet africain
au Togo.
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31 mars 1997 |
La
rébellion prend le contrôle de Kasenga et de
Kamina.
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4 avril 1997 |
La
capitale du diamant, Mbuji Mayi, est conquise
par la rébellion.
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Du 5 au 8 avril 1997 |
Discussions directes inter-zaïroises à Pretoria
en Afrique du Sud.
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9 avril 1997 |
Après quelques heurts avec la DSP (Division
Spéciale Présidentielle), Lubumbashi, deuxième
ville du pays, est contrôlée par les troupes de
Laurent-Désiré Kabila.
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13 avril 1997 |
Les
rebelles prennent Kananga, capitale du Kasaï
occidental, et Kolwezi (Shaba).
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29 avril 1997 |
Alors que Kikwit, à 500 km à l'est de Kinshasa,
tombe aux mains des rebelles, Washington estime
que le Président Mobutu "a fait son temps".
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2 mai 1997 |
Chute de la ville natale du maréchal mobutu,
Lisala, à 1.000 km au nord de Kinshasa.
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4 mai 1997 |
Premier face-à-face (et dernier) entre le
Président Mobutu et le chef de la rébellion,
Kabila, à bord du bateau sud-africain,
l'Outenika, au large des côtes du Congo.
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8 mai 1997 |
Bandundu, à 300 km de Kinshasa, passe sous
contrôle des rebelles alors que se tient à
Libreville un sommet de six chefs d'Etat
francophones d'Afrique centrale qui prône une
"solution négociée".
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10 mai 1997 |
L'archevêque Laurent Monsengwo est élu à la
présidence du Haut Conseil de la
République/Parlement de transition, mais ce
dernier , lors d'une conférence de presse tenue
à Bruxelles, réserve sa réponse.
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14 mai 1997 |
Annulation du deuxième sommet entre Mobutu et
Kabila, sous l'égide du Président Nelson Mandela
et qui devait se tenir sur le bateau
sud-africain à Pointe-Noire au Congo.
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16 mai 1997 |
Le
maréchal Mobutu se rend à Gbadolite, son fief,
situé à 1.200 km au nord de Kinshasa et proche
de la frontière de la République Centrafricaine.
Il annonce sa décision de "se tenir à l'écart de
la conduite des affaires du gouvernement", sans
renoncer à sa fonction.
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17 mai 1997 |
Le
chef d'Etat major, le général Mahele, est
asassiné dans la nuit de vendredi à samedi par
des agents de la DSP (Division Spéciale
Présidentielle).
Les troupes de Kabila entre
dans la capitale Kinshasa, sans rencontrer de
véritable résistance.
L'AFDL, dans un communiqué lu
à Lubumbashi par Laurent-Désiré Kabila, annonce
que Monsieur Kabila devient le Président du pays
qui est aussitôt rebaptisé République
Démocratique du Congo.
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7 septembre 1997 |
L'ex-président Mobutu meurt, suite à un cancer
de la prostate, dans un hôpital de Rabbat au
Maroc. |